Audio sans fil pour le spectacle vivant
Un spectacle au milieu des œuvres, une création sonore en plein air, une déambulation dans la ville, une nocturne qui ne doit pas déranger les salles voisines. Depuis 2013, Noizless Madness équipe le spectacle vivant et les lieux culturels en casques sans fil, de 50 à 2 500 spectateurs, en Belgique et en Europe.
Les contraintes des lieux culturels
Un musée n’est pas une salle de concert. Les bâtiments sont souvent classés, les seuils sonores imposés, et les salles voisines restent ouvertes au public pendant l’événement. Y installer des enceintes est compliqué, parfois impossible.
En plein air, la difficulté change de nature. Le son se disperse, le vent le déforme, et le voisinage finit par se plaindre. Quel que soit le lieu, le public est mixte : enfants, personnes malentendantes, visiteurs sensibles au bruit, plusieurs langues.
Avec des casques, le son ne traverse plus l’espace et arrive directement aux oreilles de chaque spectateur. Le lieu reste calme, et chacun entend avec précision.
Ce que nous équipons
Jusqu’à 13 canaux audio simultanés, dont 8 garantis partout en Europe et 5 de plus selon la réglementation du pays. Pour le détail, voir notre technologie.
Comment ça se passe
La transmission est analogique. Le son arrive sans délai perceptible dans les casques, une condition indispensable pour rester synchrone avec un comédien, un musicien ou une image projetée. La portée est de 150 m garantis, jusqu’à 300 m en conditions optimales.
Sur les configurations les plus exigeantes, nous travaillons avec RF Transmission, spécialiste belge des radiofréquences pour l’événementiel depuis 1995.
Références
Silent Slam de Félix Radu pour l’exposition « Renoir et l’Amour », avec 700 spectateurs. Fibre optique déployée dans plusieurs salles pour tenir le signal, en coordination avec une régie très exigeante sur les protocoles du lieu.
Festival électro swing au Parc à Mitrailles, accompagné par Noizless Madness pendant sept éditions. [À CONFIRMER : ce que faisaient les casques sur le festival]
« Quel plaisir de bosser avec des passionnés et de développer des concepts complètement atypiques. » Arnaud de Brye, Jyva’Zik Festival
Festival de poésie et de création sonore au fil de l’eau. Les interprètes se produisent sur une plateforme amarrée sur la Meuse, et le public les écoute au casque depuis la rive, jusqu’à 650 spectateurs par soirée.
Silent disco dans l’atrium du musée, avec deux mix diffusés en parallèle. Chaque visiteur choisissait son canal, pendant que les collections restaient ouvertes à la visite. Voir la page du musée.
« Avant d’utiliser les casques dans le cadre d’événements culturels au cœur des salles des Musées, je pensais que cela créerait une distance entre le public et les artistes ou conférenciers. Bien au contraire, la qualité d’écoute est décuplée. »
Géraldine Barbery, Responsable Médiation culturelle, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
Ils nous ont fait confiance, du Musée d’Orsay au Louvre, de la Banque nationale de Belgique aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique.
FAQ
Oui. La transmission UHF passe bien à travers les murs épais et les matériaux absorbants. Dans les lieux les plus contraints, nous déployons des antennes déportées ou de la fibre optique, comme au musée d’Orsay ou à l’aquarium du Trocadéro, à Paris. L’installation ne demande aucune intervention sur le bâtiment.
Oui. Le guide porte un micro relié à un émetteur ceinture, et chaque participant l’entend au casque sans que le guide ait à forcer la voix. Plusieurs groupes peuvent circuler en même temps dans le musée, chacun sur son canal, sans se gêner.
Non, pas la partie diffusée. Le son passe uniquement dans les casques et aucune enceinte ne diffuse dans l’espace. Seuls les sons produits en direct, comme la voix d’un comédien, restent audibles à proximité.
Oui. Chaque spectateur règle lui-même son volume sur le casque. Un enfant, une personne malentendante ou un visiteur gêné par le bruit trouve ainsi le niveau qui lui convient, sans rien imposer aux autres.
Oui. Chaque langue occupe un canal et le visiteur choisit la sienne sur le casque, sans cabine d’interprétation. Jusqu’à 13 canaux selon le pays, dont 8 garantis partout en Europe.
Oui. La transmission est analogique. Le son arrive sans délai perceptible, ce qui permet de rester calé sur un comédien, un musicien ou une image projetée.
Non, et c’est voulu. Un audioguide lit un contenu enregistré, à la demande. Nos casques diffusent en direct la voix d’un guide, d’un comédien ou d’un musicien, au moment où il parle. Pour une visite libre avec contenu enregistré, un audioguide reste la bonne solution.
Systématiquement, avec un produit nettoyant doux, désinfectant et antibactérien.
Idéalement au moins un mois, selon le nombre de casques. Pour une date plus proche, contactez-nous quand même : tout dépend du volume et du planning.
Décrivez-nous le lieu et le format, et nous vous proposons une configuration adaptée.